mercredi 16 janvier 2008

Services à la personne : une niche toujours en devenir

Le papy-boom a commencé : selon l’INSEE, 22,3 millions de personnes auront plus de 60 ans en 2050. Aujourd’hui ils représentent 19 % de la population. En 2006 le secteur des services à la personne a recruté 120 000 personnes, et comptait 25 000 entreprises qui cofinancent les CESU à leurs salariés. 20 % des emplois créés en 2006 sont dans ce secteur et ont mobilisé 18 ministères.

Garde d’enfant, jardinage, repassage, soutien scolaire, assistance informatique, les services à domicile explosent créant une gamme inédite de prestations originales, et des avantages pour faciliter la vie quotidienne des français.

La loi Borloo votée en juillet 2005 a réformé le dispositif des agréments pour favoriser les services à la personne. Mais plus encore qu’un enjeu de la création d’emploi c’est un phénomène de société. Les SAP répondent à des attentes de la population française notamment des personnes âgées et des enfants. Le champ de compétences recouvre les services à la famille, les services à la vie quotidienne et les services aux personnes âgées et/ou fragilisées.
Parmi les nouveautés de la loi, le Chèque Emploi Service Universel (CESU) qui est le résultat de la fusion du chèque emploi service servant à payer un salarié par un particulier et le titre emploi service utilisé pour régler une facture de prestation de service.
Le CESU est utilisable sous forme de CESU préfinancé attribué par un employeur, qui prend alors en charge une partie du montant du chèque.

L’avantage des SAP est le fait que les dépenses liées aux services de la loi Borloo font l’objet d’un crédit ou d’une réduction d’impôt de 50 % dans la limite d’un montant de 12 000 euros soit 6 000 euros de crédit ou de réduction d’impôt. Le plafond est augmenté de 1500 euros par enfant à charge et pour chaque membre du foyer.

Les prestations effectuées par des associations ou les entreprises de service à la personne sont soumises à une TVA à taux réduit qui est de 5,5 %, de quoi renforcer l’engouement des créateurs d’entreprises pour ce secteur.

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mercredi 31 octobre 2007

Le rôle clé de l’autofinancement

L’accélération de la mondialisation et le progrès technique porte l’esprit de compétition à son paroxysme, ce qui fait porter un risque permanent sur la pérennité des petites activités. En effet, une fois l’entreprise créée, et la première année passée, le créateur doit rester créatif et innovant. C’est pourquoi il est important d’avoir des sources de financement.

Ce que la plupart des dirigeants de TPE et PME ignorent c’est qu’ils peuvent dégager leur propre source de financement tiré de leur résultat d’exercice : la capacité d’autofinancement. Comme son nom l’indique, elle représente le flux de trésorerie dégagé par l’activité propre de l’entreprise au cours d’un exercice et destiné à son autofinancement.

L’autofinancement est ainsi un levier destiné à couvrir tout ou partie des emplois. Il sert à financer les investissements, l’augmentation du fonds de roulement et le remboursement des emprunts.

Au chef d’entreprise de savoir s’en servir pour rester compétitif, dans la mesure où il aura besoin de maintenir son niveau d’activité, dégager les dotations d’amortissements et de faire face aux aléas de l’environnement, tels l’inflation des prix, la hausse du coût du pétrole, les grèves, l’adaptation aux comportements volatiles du consommateur... Ou de faire face à sa propre croissance et aux dépenses matérielles et immatérielles qui y sont liés.

Lors d’une demande de financement, présenter un plan de développement d’activité en ayant retenu une partie importante de son autofinancement, est assurèment un gage de performance et de limitation du risque pour les banquiers. Ces partenaires sont alors plus aisément mobilisables pour accompagner le financement complémentaire d’un nouveau projet.

PA & JFJ, 31/10/2007

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lundi 24 septembre 2007

Comment gérer sa TPE ?

On pensait dans le temps qu’une entreprise de profession artisanale ne peut avoir un visage d’un « grand groupe ». Il est possible pour une TPE de devenir une PME, puis une grande entreprise à condition que le créateur soit entrepreneur, ambitieux, et observe certaines règles de gestion.

A la création, le porteur de projet présente dans son business plan, l’étude de marché, les budgets, les charges. Il prend des engagements pour atteindre des objectifs de rentabilité.

Pour réussir à tenir ses engagements qui ne sont en réalité qu’un ensemble de devoirs naturels pour assurer la pérennité de l’entreprise, le créateur doit être un entrepreneur dans le sens où il doit chaque jour innover, trouver des solutions à ses problèmes pour faire mieux que ses concurrents. Il doit être ambitieux, puis que pour réussir il faut se fixer des objectifs certes réalisables mais permettant d’assurer une certaine croissance d’année en année. Pour ce faire, il est important de se remettre en question et d’observer quelques règles de gestion regroupant les tâches et des pratiques d’organisation. Les tâches quotidiennes du créateur d’entreprise se résument à :

- Comment choisir ses nouveaux clients
- Comment fidéliser ses anciens clients
- Comment élaborer son offre de produits
- Comment acquérir des parts de marché
- Comment réaliser mon budget de trésorerie (comment rester dans les dépenses prévues, comment atteindre les recettes prévues)
A ces questions il faudra trouver des réponses appropriées et adaptées à chaque situation.

Par ailleurs, il est important d’établir son « calendrier économique » c’est le calendrier de suivi des activité, un peut comme les calendriers d’anniversaire établit pour être sur de se souvenir des jours de naissance de ses proches amis.

C’est le même principe :
- ne pas oublier d’appeler son conseiller de banque, on peut avoir de son chargé d’affaires conseils sur la gestion des comptes, des choix élargis sur les facilités à avoir à la banque qui réservées aux clients avertis)
- ne pas oublier de consulter, je dirais même harceler l’expert comptable car il n’y a pas
mieux que lui pour donner des conseils en matière de comptabilité, de fiscalité et même de gestion. Le créateur pourra même bénéficier des renseignements nouveaux dans son domaine, par exemple les coefficients appliqués, les nouvelles lois fiscales, avoir des informations sur les nouveaux venus dans son domaine…
- ne pas oublier de faire appel à l’organisme de suivi, aller demander des conseils sur le suivi, des conseils dans le domaine commercial ou tout simplement avoir un avis extérieur sur ce que l’on fait

C’est trois interlocuteurs sont des prescripteurs cachés, le créateur peut laisser sa carte et se faire recommander.

Et plus important encore, pointer de manière très lisible, la période d’approvisionnement, la rencontre d’un nouveau fournisseur, l’invitation d’un client, les salons et foires, les approvisionnements. Le règlement des impôts, les jours de récapitulation et de synthèse des activités passées.

Il est recommandé de répartir les objectifs sur 3 ans et même 5 ans et essayez de les atteindre avant les échéances, en composant avec un tableau de bord de suivi d’activité libellé comme suit
- une partie « prévisionnels » et une partie « réalisé » puis rajouter les écarts. L’analyse des écarts entre les objectifs fixés (prévisionnels) et les objectifs atteints (réalisés) doit permettre au créateur d’avoir des images claires en un temps T. Cette analyse servira de base d’éléments fiables au créateur pour se réorienter. Cela voudra dire qu’il faut repérer les anomalies, les corriger et de surcroît trouver des alternatives pour faire mieux.

Le minimum à faire est de :

- Tenir un compte sur les dépenses et les recettes
- Veuillez à ce que les recettes journalières dépassent de loin les dépenses journalières, ce qui engendrera sur une année d’activité un profit conséquent pour le créateur

Pour conclure, je dirai que quand on crée une entreprise c’est pour se mettre à son compte, se sentir libre, indépendant, et épanoui et non pour se mettre au compte de l’entreprise en devenant son esclave.

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jeudi 23 août 2007

le dossier financier dans le business Plan

Le dossier Financier présente en quelques pages vos prévisions financières pour les premières années d’activité. Il permet de juger la faisabilité du projet et d’estimer sa rentabilité à court et moyen terme. Il sert également à présenter et à prouver la crédibilité de votre projet à des tiers (banquiers, associés, fournisseurs…), de convaincre de votre sérieux et de la solidité de votre future entreprise.

Un dossier financier est composé de :
- Etude de marché
- Les comptes de résultat prévisionnels sur trois ans et un plan de trésorerie sur douze mois
- Un bilan de départ et un plan de financement sur trois ans.


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vendredi 3 août 2007

L'importance de l'idée dans la création d'entreprise

Vous ne manquez ni d’idée ni d’enthousiasme. C’est une bonne chose. Vous vous sentez prêt pour la grande aventure et vous voulez vous lancer sans plus tarder. C’est un bon départ. Mais attention à ne pas brûler les étapes en confondant enthousiasme et précipitation. Pour autant il ne s’agit pas non plus de laisser dormir votre projet pendant des années, en attendant qu’une opportunité tombe du ciel. Il faut savoir répondre aux bonnes questions à cette étape :
Que vais-je faire ? Expliquer concrètement ce que vous voulez faire (vente de produits, ou prestation de service)
Comment ? Expliquer comment vous allez faire
Où ? Pointez votre localisation sur une carte avec, le nombre d’habitant si possible, le nom de la localité, sa notoriété…
Avec qui ? Parlez de votre associé ou expliquer pour quoi vous travaillerez seul
Qui sont mes concurrents ?
Avec quels moyens ?

Exemple d’idée, Un salon de thé exotique, un salon de coiffure, une boutique d’alimentation générale, une boutique de prêt-à-porter.

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vendredi 20 juillet 2007

Le créateur

Vous êtes salarié, au chômage, pour vous lancer il va falloir vous munir d’un mental de fer. Mettre en avant votre Expérience, vos formations, vos motivations et vos qualités.

Si la fortune sourit aux audacieux, l’audace ne suffit pas pour créer une entreprise. Presque tous ceux réussissent possède des motivations et des qualité qui les distingues nettement de la moyenne : détermination, volonté d’aller toujours plus loin, ténacité et résistance aux chocs psychologiques, santé, jugement et bon sens, curiosité, ouverture d’esprit, capacité à communiquer leur enthousiasme aux autres.
Un créateur doit posséder les quatre qualités suivantes :
- Il est animé d’une volonté farouche de dépasser et d’aller toujours plus loin, « il en veut »,
- Il sait faire face aux difficulté et ne s’avoue jamais vaincu,
- Il est capable de changer de cap à temps si son idée s’avère non rentable et de « retomber sur ses pieds »
- Enfin, et surtout, il a fait l’effort de bien connaître
Apprendre à bien se connaître, à connaître ses objectifs et motivations, d’une part, ses forces et ses faiblesses, d’autre part, c’est sans doute le secret de la réussite.

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jeudi 19 juillet 2007

L’étude de marché

L’étude de marché permet de tester une idée et de réduire les incertitudes et les risques : c’est le meilleur moyen de connaître vos chances de succès avant de se lancer. Mais c’est aussi une formidable source de renseignements sur le marché visé, les besoins les attentes des futurs clients, l’adéquation du produit ou du service proposé. Ces données permettent également de se fixer des objectifs commerciaux plus réalistes. Selon les statistiques 70 % des faillites des jeunes sociétés sont dues à une étude de marché inexistante. Vous avez alors deux solutions réaliser votre étude de marché, ou commander votre étude de marché.

Pour une étude de marché sur mesure, il faut faire appel au cabinet de conseils, ou à une société d’études de marché ou d’opinion. Vous pouvez aussi faire appel à des associations de personnes qui ont des tarifs réduits.

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