mercredi 31 octobre 2007

Le rôle clé de l’autofinancement

L’accélération de la mondialisation et le progrès technique porte l’esprit de compétition à son paroxysme, ce qui fait porter un risque permanent sur la pérennité des petites activités. En effet, une fois l’entreprise créée, et la première année passée, le créateur doit rester créatif et innovant. C’est pourquoi il est important d’avoir des sources de financement.

Ce que la plupart des dirigeants de TPE et PME ignorent c’est qu’ils peuvent dégager leur propre source de financement tiré de leur résultat d’exercice : la capacité d’autofinancement. Comme son nom l’indique, elle représente le flux de trésorerie dégagé par l’activité propre de l’entreprise au cours d’un exercice et destiné à son autofinancement.

L’autofinancement est ainsi un levier destiné à couvrir tout ou partie des emplois. Il sert à financer les investissements, l’augmentation du fonds de roulement et le remboursement des emprunts.

Au chef d’entreprise de savoir s’en servir pour rester compétitif, dans la mesure où il aura besoin de maintenir son niveau d’activité, dégager les dotations d’amortissements et de faire face aux aléas de l’environnement, tels l’inflation des prix, la hausse du coût du pétrole, les grèves, l’adaptation aux comportements volatiles du consommateur... Ou de faire face à sa propre croissance et aux dépenses matérielles et immatérielles qui y sont liés.

Lors d’une demande de financement, présenter un plan de développement d’activité en ayant retenu une partie importante de son autofinancement, est assurèment un gage de performance et de limitation du risque pour les banquiers. Ces partenaires sont alors plus aisément mobilisables pour accompagner le financement complémentaire d’un nouveau projet.

PA & JFJ, 31/10/2007

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