L’accélération de la mondialisation et le progrès technique porte l’esprit de compétition à son paroxysme, ce qui fait porter un risque permanent sur la pérennité des petites activités. En effet, une fois l’entreprise créée, et la première année passée, le créateur doit rester créatif et innovant. C’est pourquoi il est important d’avoir des sources de financement.
Ce que la plupart des dirigeants de TPE et PME ignorent c’est qu’ils peuvent dégager leur propre source de financement tiré de leur résultat d’exercice : la capacité d’autofinancement. Comme son nom l’indique, elle représente le flux de trésorerie dégagé par l’activité propre de l’entreprise au cours d’un exercice et destiné à son autofinancement.
L’autofinancement est ainsi un levier destiné à couvrir tout ou partie des emplois. Il sert à financer les investissements, l’augmentation du fonds de roulement et le remboursement des emprunts.
Au chef d’entreprise de savoir s’en servir pour rester compétitif, dans la mesure où il aura besoin de maintenir son niveau d’activité, dégager les dotations d’amortissements et de faire face aux aléas de l’environnement, tels l’inflation des prix, la hausse du coût du pétrole, les grèves, l’adaptation aux comportements volatiles du consommateur... Ou de faire face à sa propre croissance et aux dépenses matérielles et immatérielles qui y sont liés.
Lors d’une demande de financement, présenter un plan de développement d’activité en ayant retenu une partie importante de son autofinancement, est assurèment un gage de performance et de limitation du risque pour les banquiers. Ces partenaires sont alors plus aisément mobilisables pour accompagner le financement complémentaire d’un nouveau projet.
PA & JFJ, 31/10/2007
les dernières nouveautés, astuces, conseils, tout sur les entreprises.
mercredi 31 octobre 2007
lundi 24 septembre 2007
Comment gérer sa TPE ?
On pensait dans le temps qu’une entreprise de profession artisanale ne peut avoir un visage d’un « grand groupe ». Il est possible pour une TPE de devenir une PME, puis une grande entreprise à condition que le créateur soit entrepreneur, ambitieux, et observe certaines règles de gestion.
A la création, le porteur de projet présente dans son business plan, l’étude de marché, les budgets, les charges. Il prend des engagements pour atteindre des objectifs de rentabilité.
Pour réussir à tenir ses engagements qui ne sont en réalité qu’un ensemble de devoirs naturels pour assurer la pérennité de l’entreprise, le créateur doit être un entrepreneur dans le sens où il doit chaque jour innover, trouver des solutions à ses problèmes pour faire mieux que ses concurrents. Il doit être ambitieux, puis que pour réussir il faut se fixer des objectifs certes réalisables mais permettant d’assurer une certaine croissance d’année en année. Pour ce faire, il est important de se remettre en question et d’observer quelques règles de gestion regroupant les tâches et des pratiques d’organisation. Les tâches quotidiennes du créateur d’entreprise se résument à :
- Comment choisir ses nouveaux clients
- Comment fidéliser ses anciens clients
- Comment élaborer son offre de produits
- Comment acquérir des parts de marché
- Comment réaliser mon budget de trésorerie (comment rester dans les dépenses prévues, comment atteindre les recettes prévues)
A ces questions il faudra trouver des réponses appropriées et adaptées à chaque situation.
Par ailleurs, il est important d’établir son « calendrier économique » c’est le calendrier de suivi des activité, un peut comme les calendriers d’anniversaire établit pour être sur de se souvenir des jours de naissance de ses proches amis.
C’est le même principe :
- ne pas oublier d’appeler son conseiller de banque, on peut avoir de son chargé d’affaires conseils sur la gestion des comptes, des choix élargis sur les facilités à avoir à la banque qui réservées aux clients avertis)
- ne pas oublier de consulter, je dirais même harceler l’expert comptable car il n’y a pas
mieux que lui pour donner des conseils en matière de comptabilité, de fiscalité et même de gestion. Le créateur pourra même bénéficier des renseignements nouveaux dans son domaine, par exemple les coefficients appliqués, les nouvelles lois fiscales, avoir des informations sur les nouveaux venus dans son domaine…
- ne pas oublier de faire appel à l’organisme de suivi, aller demander des conseils sur le suivi, des conseils dans le domaine commercial ou tout simplement avoir un avis extérieur sur ce que l’on fait
C’est trois interlocuteurs sont des prescripteurs cachés, le créateur peut laisser sa carte et se faire recommander.
Et plus important encore, pointer de manière très lisible, la période d’approvisionnement, la rencontre d’un nouveau fournisseur, l’invitation d’un client, les salons et foires, les approvisionnements. Le règlement des impôts, les jours de récapitulation et de synthèse des activités passées.
Il est recommandé de répartir les objectifs sur 3 ans et même 5 ans et essayez de les atteindre avant les échéances, en composant avec un tableau de bord de suivi d’activité libellé comme suit
- une partie « prévisionnels » et une partie « réalisé » puis rajouter les écarts. L’analyse des écarts entre les objectifs fixés (prévisionnels) et les objectifs atteints (réalisés) doit permettre au créateur d’avoir des images claires en un temps T. Cette analyse servira de base d’éléments fiables au créateur pour se réorienter. Cela voudra dire qu’il faut repérer les anomalies, les corriger et de surcroît trouver des alternatives pour faire mieux.
Le minimum à faire est de :
- Tenir un compte sur les dépenses et les recettes
- Veuillez à ce que les recettes journalières dépassent de loin les dépenses journalières, ce qui engendrera sur une année d’activité un profit conséquent pour le créateur
Pour conclure, je dirai que quand on crée une entreprise c’est pour se mettre à son compte, se sentir libre, indépendant, et épanoui et non pour se mettre au compte de l’entreprise en devenant son esclave.
Les dernières nouveautés, astuces, conseils.. tout sur les entreprises, ..... et j'attends vos réactions !
A la création, le porteur de projet présente dans son business plan, l’étude de marché, les budgets, les charges. Il prend des engagements pour atteindre des objectifs de rentabilité.
Pour réussir à tenir ses engagements qui ne sont en réalité qu’un ensemble de devoirs naturels pour assurer la pérennité de l’entreprise, le créateur doit être un entrepreneur dans le sens où il doit chaque jour innover, trouver des solutions à ses problèmes pour faire mieux que ses concurrents. Il doit être ambitieux, puis que pour réussir il faut se fixer des objectifs certes réalisables mais permettant d’assurer une certaine croissance d’année en année. Pour ce faire, il est important de se remettre en question et d’observer quelques règles de gestion regroupant les tâches et des pratiques d’organisation. Les tâches quotidiennes du créateur d’entreprise se résument à :
- Comment choisir ses nouveaux clients
- Comment fidéliser ses anciens clients
- Comment élaborer son offre de produits
- Comment acquérir des parts de marché
- Comment réaliser mon budget de trésorerie (comment rester dans les dépenses prévues, comment atteindre les recettes prévues)
A ces questions il faudra trouver des réponses appropriées et adaptées à chaque situation.
Par ailleurs, il est important d’établir son « calendrier économique » c’est le calendrier de suivi des activité, un peut comme les calendriers d’anniversaire établit pour être sur de se souvenir des jours de naissance de ses proches amis.
C’est le même principe :
- ne pas oublier d’appeler son conseiller de banque, on peut avoir de son chargé d’affaires conseils sur la gestion des comptes, des choix élargis sur les facilités à avoir à la banque qui réservées aux clients avertis)
- ne pas oublier de consulter, je dirais même harceler l’expert comptable car il n’y a pas
mieux que lui pour donner des conseils en matière de comptabilité, de fiscalité et même de gestion. Le créateur pourra même bénéficier des renseignements nouveaux dans son domaine, par exemple les coefficients appliqués, les nouvelles lois fiscales, avoir des informations sur les nouveaux venus dans son domaine…
- ne pas oublier de faire appel à l’organisme de suivi, aller demander des conseils sur le suivi, des conseils dans le domaine commercial ou tout simplement avoir un avis extérieur sur ce que l’on fait
C’est trois interlocuteurs sont des prescripteurs cachés, le créateur peut laisser sa carte et se faire recommander.
Et plus important encore, pointer de manière très lisible, la période d’approvisionnement, la rencontre d’un nouveau fournisseur, l’invitation d’un client, les salons et foires, les approvisionnements. Le règlement des impôts, les jours de récapitulation et de synthèse des activités passées.
Il est recommandé de répartir les objectifs sur 3 ans et même 5 ans et essayez de les atteindre avant les échéances, en composant avec un tableau de bord de suivi d’activité libellé comme suit
- une partie « prévisionnels » et une partie « réalisé » puis rajouter les écarts. L’analyse des écarts entre les objectifs fixés (prévisionnels) et les objectifs atteints (réalisés) doit permettre au créateur d’avoir des images claires en un temps T. Cette analyse servira de base d’éléments fiables au créateur pour se réorienter. Cela voudra dire qu’il faut repérer les anomalies, les corriger et de surcroît trouver des alternatives pour faire mieux.
Le minimum à faire est de :
- Tenir un compte sur les dépenses et les recettes
- Veuillez à ce que les recettes journalières dépassent de loin les dépenses journalières, ce qui engendrera sur une année d’activité un profit conséquent pour le créateur
Pour conclure, je dirai que quand on crée une entreprise c’est pour se mettre à son compte, se sentir libre, indépendant, et épanoui et non pour se mettre au compte de l’entreprise en devenant son esclave.
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jeudi 23 août 2007
le dossier financier dans le business Plan
Le dossier Financier présente en quelques pages vos prévisions financières pour les premières années d’activité. Il permet de juger la faisabilité du projet et d’estimer sa rentabilité à court et moyen terme. Il sert également à présenter et à prouver la crédibilité de votre projet à des tiers (banquiers, associés, fournisseurs…), de convaincre de votre sérieux et de la solidité de votre future entreprise.
Un dossier financier est composé de :
- Etude de marché
- Les comptes de résultat prévisionnels sur trois ans et un plan de trésorerie sur douze mois
- Un bilan de départ et un plan de financement sur trois ans.
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Un dossier financier est composé de :
- Etude de marché
- Les comptes de résultat prévisionnels sur trois ans et un plan de trésorerie sur douze mois
- Un bilan de départ et un plan de financement sur trois ans.
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vendredi 3 août 2007
L'importance de l'idée dans la création d'entreprise
Vous ne manquez ni d’idée ni d’enthousiasme. C’est une bonne chose. Vous vous sentez prêt pour la grande aventure et vous voulez vous lancer sans plus tarder. C’est un bon départ. Mais attention à ne pas brûler les étapes en confondant enthousiasme et précipitation. Pour autant il ne s’agit pas non plus de laisser dormir votre projet pendant des années, en attendant qu’une opportunité tombe du ciel. Il faut savoir répondre aux bonnes questions à cette étape :
Que vais-je faire ? Expliquer concrètement ce que vous voulez faire (vente de produits, ou prestation de service)
Comment ? Expliquer comment vous allez faire
Où ? Pointez votre localisation sur une carte avec, le nombre d’habitant si possible, le nom de la localité, sa notoriété…
Avec qui ? Parlez de votre associé ou expliquer pour quoi vous travaillerez seul
Qui sont mes concurrents ?
Avec quels moyens ?
Exemple d’idée, Un salon de thé exotique, un salon de coiffure, une boutique d’alimentation générale, une boutique de prêt-à-porter.
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Que vais-je faire ? Expliquer concrètement ce que vous voulez faire (vente de produits, ou prestation de service)
Comment ? Expliquer comment vous allez faire
Où ? Pointez votre localisation sur une carte avec, le nombre d’habitant si possible, le nom de la localité, sa notoriété…
Avec qui ? Parlez de votre associé ou expliquer pour quoi vous travaillerez seul
Qui sont mes concurrents ?
Avec quels moyens ?
Exemple d’idée, Un salon de thé exotique, un salon de coiffure, une boutique d’alimentation générale, une boutique de prêt-à-porter.
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vendredi 20 juillet 2007
Le créateur
Vous êtes salarié, au chômage, pour vous lancer il va falloir vous munir d’un mental de fer. Mettre en avant votre Expérience, vos formations, vos motivations et vos qualités.
Si la fortune sourit aux audacieux, l’audace ne suffit pas pour créer une entreprise. Presque tous ceux réussissent possède des motivations et des qualité qui les distingues nettement de la moyenne : détermination, volonté d’aller toujours plus loin, ténacité et résistance aux chocs psychologiques, santé, jugement et bon sens, curiosité, ouverture d’esprit, capacité à communiquer leur enthousiasme aux autres.
Un créateur doit posséder les quatre qualités suivantes :
- Il est animé d’une volonté farouche de dépasser et d’aller toujours plus loin, « il en veut »,
- Il sait faire face aux difficulté et ne s’avoue jamais vaincu,
- Il est capable de changer de cap à temps si son idée s’avère non rentable et de « retomber sur ses pieds »
- Enfin, et surtout, il a fait l’effort de bien connaître
Apprendre à bien se connaître, à connaître ses objectifs et motivations, d’une part, ses forces et ses faiblesses, d’autre part, c’est sans doute le secret de la réussite.
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Si la fortune sourit aux audacieux, l’audace ne suffit pas pour créer une entreprise. Presque tous ceux réussissent possède des motivations et des qualité qui les distingues nettement de la moyenne : détermination, volonté d’aller toujours plus loin, ténacité et résistance aux chocs psychologiques, santé, jugement et bon sens, curiosité, ouverture d’esprit, capacité à communiquer leur enthousiasme aux autres.
Un créateur doit posséder les quatre qualités suivantes :
- Il est animé d’une volonté farouche de dépasser et d’aller toujours plus loin, « il en veut »,
- Il sait faire face aux difficulté et ne s’avoue jamais vaincu,
- Il est capable de changer de cap à temps si son idée s’avère non rentable et de « retomber sur ses pieds »
- Enfin, et surtout, il a fait l’effort de bien connaître
Apprendre à bien se connaître, à connaître ses objectifs et motivations, d’une part, ses forces et ses faiblesses, d’autre part, c’est sans doute le secret de la réussite.
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jeudi 19 juillet 2007
L’étude de marché
L’étude de marché permet de tester une idée et de réduire les incertitudes et les risques : c’est le meilleur moyen de connaître vos chances de succès avant de se lancer. Mais c’est aussi une formidable source de renseignements sur le marché visé, les besoins les attentes des futurs clients, l’adéquation du produit ou du service proposé. Ces données permettent également de se fixer des objectifs commerciaux plus réalistes. Selon les statistiques 70 % des faillites des jeunes sociétés sont dues à une étude de marché inexistante. Vous avez alors deux solutions réaliser votre étude de marché, ou commander votre étude de marché.
Pour une étude de marché sur mesure, il faut faire appel au cabinet de conseils, ou à une société d’études de marché ou d’opinion. Vous pouvez aussi faire appel à des associations de personnes qui ont des tarifs réduits.
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Pour une étude de marché sur mesure, il faut faire appel au cabinet de conseils, ou à une société d’études de marché ou d’opinion. Vous pouvez aussi faire appel à des associations de personnes qui ont des tarifs réduits.
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mercredi 18 juillet 2007
Entrepreneurs
Quand on parle de création d’entreprise, on distingue généralement les créations ex nihilo des réactivations et des reprises d’entreprises. Dans les deux premiers cas, il s’agit de création d’une entreprise par quelqu’un qui n’a jamais créer d’entreprise (création ex nihilo) ou par quelqu’un qui a déjà créer une entreprise auparavant (réactivation) ; dans le troisième cas, l’entreprise existe déjà (reprise), dans tous les cas, il n’est jamais facile de franchir le pas, et les étapes de création ou reprise diffèrent peu. Ici nous traitons le cas de création, qui est aussi valable en partie pour une reprise.
Vous aussi vous avez un projet de création d’entreprise ? Mais vous ne savez pas comment procéder ni où vous adresser ?
L’objet de cette synthèse qui va suivre est de vous aider à monter votre projet pas à pas, en évitant les risques et les pièges de la création d’entreprise.
La création d’entreprise est aujourd’hui une voie sure pour garantir son propre emploi. Il demande par contre beaucoup de sacrifices et du temps.
Pour commencer il faut, une idée, de la volonté, connaître les éléments de réflexion autour de la création d’entreprise et avoir une idée précise sur l’environnement de l’entreprise.
Votre projet doit être précis, convaincant accompagné de chiffres sur sa rentabilité. Vous aurez à la présenter, à toutes les étapes de la création, aux divers intervenants (conseillers, financiers, proches…), éviter d’alourdir la lecture ainsi que le jargon technique, il doit être agréable à lire, cohérent du début à la fin, bref les étapes doivent formuler une suite logique aux yeux des lecteurs.
Vous pouvez vous inspirer de cette grille :
Présentation du projet
Secteur d’activité
Description du produit ou service
Création ou reprise
Calendrier du projet
Présentation du créateur
Votre âge, situation familiale/ régime matrimonial
Votre niveau d’études
Les formations suivies
Les liens professionnels avec l’activité choisie
Vos compétences
Vos motivations
Le marché et la clientèle
Vos objectifs chiffrés à court et long terme
La concurrence actuelle ou probable
Le type de clientèle
La nature du marché visé
Les contraintes réglementaires
Les moyens
Les hommes associés ou salariés (nombre, qualification, compétences)
L’équipement (matériel, type, prix, location)
Les locaux, description, coût
Le plan de financement (apport personnel, besoin, prêts, partenariats)
Le plan trésorerie
Caractéristiques juridiques de l’entreprise
Statut de l’entreprise
Capital
Raisons du choix
Déclarations administratives
Si possible il faut une période d’immersion et de pratique dans le domaine que vous avez choisi.
Durant la période d’immersion en entreprise, vous avez la possibilité de vous confronter au quotidien d’un chef d’entreprise : relations commerciales avec une clientèle, rencontre avec les fournisseurs, gestion des achats et des stocks.
Ces éléments aident, à formaliser sa demande de financement auprès des organismes bancaires et d’envisager son démarrage prochain dans de bonnes conditions.
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Vous aussi vous avez un projet de création d’entreprise ? Mais vous ne savez pas comment procéder ni où vous adresser ?
L’objet de cette synthèse qui va suivre est de vous aider à monter votre projet pas à pas, en évitant les risques et les pièges de la création d’entreprise.
La création d’entreprise est aujourd’hui une voie sure pour garantir son propre emploi. Il demande par contre beaucoup de sacrifices et du temps.
Pour commencer il faut, une idée, de la volonté, connaître les éléments de réflexion autour de la création d’entreprise et avoir une idée précise sur l’environnement de l’entreprise.
Votre projet doit être précis, convaincant accompagné de chiffres sur sa rentabilité. Vous aurez à la présenter, à toutes les étapes de la création, aux divers intervenants (conseillers, financiers, proches…), éviter d’alourdir la lecture ainsi que le jargon technique, il doit être agréable à lire, cohérent du début à la fin, bref les étapes doivent formuler une suite logique aux yeux des lecteurs.
Vous pouvez vous inspirer de cette grille :
Présentation du projet
Secteur d’activité
Description du produit ou service
Création ou reprise
Calendrier du projet
Présentation du créateur
Votre âge, situation familiale/ régime matrimonial
Votre niveau d’études
Les formations suivies
Les liens professionnels avec l’activité choisie
Vos compétences
Vos motivations
Le marché et la clientèle
Vos objectifs chiffrés à court et long terme
La concurrence actuelle ou probable
Le type de clientèle
La nature du marché visé
Les contraintes réglementaires
Les moyens
Les hommes associés ou salariés (nombre, qualification, compétences)
L’équipement (matériel, type, prix, location)
Les locaux, description, coût
Le plan de financement (apport personnel, besoin, prêts, partenariats)
Le plan trésorerie
Caractéristiques juridiques de l’entreprise
Statut de l’entreprise
Capital
Raisons du choix
Déclarations administratives
Si possible il faut une période d’immersion et de pratique dans le domaine que vous avez choisi.
Durant la période d’immersion en entreprise, vous avez la possibilité de vous confronter au quotidien d’un chef d’entreprise : relations commerciales avec une clientèle, rencontre avec les fournisseurs, gestion des achats et des stocks.
Ces éléments aident, à formaliser sa demande de financement auprès des organismes bancaires et d’envisager son démarrage prochain dans de bonnes conditions.
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mercredi 11 juillet 2007
La gestion de la trésorerie
Toute société, quelle que soit sa taille, doit se préoccuper de la gestion de ses relations bancaires. La banque est un fournisseur dont on doit discuter les conditions, du choix des modes de financements et de placements, de la gestion des risques et change et de taux, de la sécurisation de ses flux financiers. Et cette préoccupation, du fait même de sa nature, est quotidienne. Mais une entreprise d’une certaine taille, et il s’agit en général des grandes entreprises, peut affecter un ou plusieurs collaborateurs aux taches de trésorerie alors qu’une PME/PMI rencontre souvent des problèmes de moyens et/ ou des volumes d’affaires insuffisants pour justifier un emploi à temps complet. Parfois, il y a également une insuffisance d’appréciation des enjeux facteurs principaux des dépôts de bilan des PME/PMI.
Il est alors très important de mesurer les enjeux de la gestion de trésorerie dans son entreprise avec toutes ses spécificités. Toute aussi importante d’Acquérir et développer les connaissances et réflexes indispensables à une gestion correcte de la trésorerie de son entreprise.
- Il faut alors gérer quotidiennement sa trésorerie.
- Surveiller le financement de son le cycle d’exploitation (escompte, découvert)
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Il est alors très important de mesurer les enjeux de la gestion de trésorerie dans son entreprise avec toutes ses spécificités. Toute aussi importante d’Acquérir et développer les connaissances et réflexes indispensables à une gestion correcte de la trésorerie de son entreprise.
- Il faut alors gérer quotidiennement sa trésorerie.
- Surveiller le financement de son le cycle d’exploitation (escompte, découvert)
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mardi 24 avril 2007
Comment réussir à créer, reprendre ou développer une entreprise dans un environnement hostile?
Réussir dans un environnement où le délestage fait le quotidien des journaux. Dans un milieu en manque de pôle de compétitivité, sans aucune structure de soutien, pire se sentir impuissant devant le manque de confiance des financiers. Se résoudre malgré soi, à la présence de la corruption permanente dans toutes les couches sociales, et pour terminer, vivre dans la peur engendrée par des faillites d’entreprises presque chaque jour.
Quelques conseils
- Prenez du temps pour monter un dossier de création en béton
- Pensez à deux fois avant de reprendre une ancienne activité, et ayez en tête les raisons de cession de l’entreprise reprise
- Bannir de votre tête la notion de vivre au jour le jour avec vos bénéfices aussi maigres soient ils !
- Votre mot d’ordre sera : une boutique, même très petite est une entreprise à gérer comme n’importe qu’elle grande entreprise dans le monde
- Faire des prévisions pour tous vos projets
- Traitez avec des partenaires ou parrains entrepreneurs qui ont réussi le plus dans le domaine visé
- Ne restez pas seul, assister au réunions d’associations
- Partagez vos angoisses avec des « conseillers »
- Groupez vos micros entreprises sous un seul nom.
- Communiquez (même si c’est sur du papier A4), en mettant en avant les tarifs et les modifications apportées à votre entreprise, faites cela au moins tous les mois.
- Fixez des objectifs en nombre de clients à atteindre.
- Développez des relations avec les banquiers (même si c’est pour un simple bonjour !) et montrez leur que même si vous ne disposez pas de fonds propres vous avez la motivation.
Exemple :
- En matière de fournisseurs, développez l’approvisionnement en commun avec des gérants de même activité que vous pour bénéficier des tarifs réduits (avec des modalités de non concurrence : non dans un même secteur)
- traitez directement avec les paysans si possible pour les matières premières si vous êtes dans l’agriculture, ou dans la transformation des produits
- proposez des livraisons à domicile, et négocier au début un intéressant pour le client.
Quelques conseils
- Prenez du temps pour monter un dossier de création en béton
- Pensez à deux fois avant de reprendre une ancienne activité, et ayez en tête les raisons de cession de l’entreprise reprise
- Bannir de votre tête la notion de vivre au jour le jour avec vos bénéfices aussi maigres soient ils !
- Votre mot d’ordre sera : une boutique, même très petite est une entreprise à gérer comme n’importe qu’elle grande entreprise dans le monde
- Faire des prévisions pour tous vos projets
- Traitez avec des partenaires ou parrains entrepreneurs qui ont réussi le plus dans le domaine visé
- Ne restez pas seul, assister au réunions d’associations
- Partagez vos angoisses avec des « conseillers »
- Groupez vos micros entreprises sous un seul nom.
- Communiquez (même si c’est sur du papier A4), en mettant en avant les tarifs et les modifications apportées à votre entreprise, faites cela au moins tous les mois.
- Fixez des objectifs en nombre de clients à atteindre.
- Développez des relations avec les banquiers (même si c’est pour un simple bonjour !) et montrez leur que même si vous ne disposez pas de fonds propres vous avez la motivation.
Exemple :
- En matière de fournisseurs, développez l’approvisionnement en commun avec des gérants de même activité que vous pour bénéficier des tarifs réduits (avec des modalités de non concurrence : non dans un même secteur)
- traitez directement avec les paysans si possible pour les matières premières si vous êtes dans l’agriculture, ou dans la transformation des produits
- proposez des livraisons à domicile, et négocier au début un intéressant pour le client.
jeudi 19 avril 2007
Le prix à payer
Laissez-moi vous conter l’histoire de quatre créateurs que j’ai rencontré. L’un deux, ingénieur, voulait fabriquer en trois mois des voiliers pour les prochains championnats du monde. Très jeune au physique comme au moral, il semblait animé par une foi capable de soulever des montagnes. Ainsi il s’était déjà fait embaucher à un prix très bas comme manœuvre sur un chantier naval en omettant de signaler qu’il était ingénieur et qu’il avait participé aux derniers championnats du monde dans la catégorie des sprinters.
Son projet était peu viable : penser qu’on puisse bâtir une réussite sur la simple idée de construire en trois mois des voiliers de 12 mètres, était une vue de l’esprit. Notre candidat créateur n’avait même pas pris la peine d’interroger des clients potentiels, alors que le marché était réduit et que, de ce fait, il aurait été possible d’effectuer rapidement une étude exhaustive.
Trois autres candidats me racontent une histoire similaire en me signalant qu’ils désiraient s’associer pour lancer une entreprise de fast food (restauration rapide). Le premier, ingénieur agroalimentaire, possédait une solide expérience professionnelle, le second avait dirigé pendant quatre ans un service marketing au sein d’une grande entreprise, et le troisième avait fait ses armes dans une grande banque. Tous trois possédaient une bonne formation en gestion récemment acquise dans une grande école réputée. Leur idée était séduisante. Elle consistait à distribuer par camionnette, sur les plages pendant l’été et dans les grandes villes, des hamburgers cuits au micro-ondes directement dans leur emballage de transport.
Une étude sérieuse prouvait l’existence d’un important marché et le projet était tellement bien étudié que des chaînes de restauration souhaitaient s’y associer. Nos trois candidats avaient besoin de 80 000 Euros, ce qui ne paraissait pas poser de problème, mais ils souhaitaient recevoir le même salaire que celui perçu par leur camarade embauché dans les grandes entreprises à leur sortie de la grande école. Ils étaient en outre organisés à ne pas travailler plus que 8 heures par jour. Enfin, ils avaient réussi à obtenir d’une grande firme une offre de situation valable de 6 mois… « Une solution de secours », me disaient ils.
Que croyez vous qu’il arrivât-il ?
Six mois passèrent notre premier candidat ingénieur continuait à vivre dans une chambre de bonne, mangeait des sandwichs, pensait plus à la situation qu’il aurait pu obtenir avec son diplôme d’ingénieur. Durant la période qui venait de s’écouler, il avait revu complètement son projet, trouvé les véritables facteurs clés de réussite, obtenu un prêt personnel de 15 000 euros, décroché un prix à la création de 9000 euros, réussi à convaincre un dirigeant de PME de lui prêter gratuitement un local, et il fabriquait son premier voilier.
Quand aux trois créateurs de fast food, ils avaient laissé tomber leur projet et travaillaient dans leur entreprise « de secours ». Interrogés sur les raisons de leur abandon, ils déclarèrent : « la création d’entreprise n’était pas faite pour nous. Nous avons obtenu les 80 000 euros dont nous avions besoin pour démarrer, mais lorsque nous avons fait nos comptes, nous nous sommes aperçus qu’il nous fallait en réalité 95 000 euros pour boucler notre budget. Il ne nous restait qu’une solution : réduire nos salaires et cela, nous ne pouvions l’accepter… »
Moralité : le créateur qui décide de s’attribuer d’emblée un salaire de PDG et de rémunérer son épouse ou son époux pour les travaux de dactylographie ou de comptabilité réalisés dans l’entreprise, qui refuse de prendre lui-même les risques qu’il demande aux autres de prendre, qui cherche à maîtriser son avenir sans remettre en cause sa sécurité matérielle, celui-là fera probablement partie des 50 % de créateurs qui n’atteindront jamais le cap de la cinquième année. Ceux qui aux contrainte savent à quoi ils s’attendent et sont prêts à faire les sacrifices nécessaires, ceux là ont de fortes chances de faire partie des 50 % qui réussiront, soit dans la création d’une nouvelle entreprise, soit comme futur successeurs d’un patron de PME, soit encore comme responsable d’une unité autonome au sein d’une grande entreprise.
Quand on connaît le prix à payer pour créer on a donc beaucoup plus de chances de trouver le temps et l’énergie nécessaire pour se poser les deux questions suivantes :
- Quelles sont mes aspirations, quels sont les buts que je poursuis sans la vie ?
- Quels sont mes qualités et mes défauts
La réponse à la première question permettra peut-être au candidat à la création d’entreprise de savoir si la création d’une entreprise lui permettra d’être « bien dans sa peau ». la réponse à la seconde question, loin de décourager, devrait l’éclairer sur la possibilité de « jouer en première, en seconde ou en troisième division ». Elle devrait également lui indiquer la voie à suivre pour concevoir un projet susceptible d’exploiter au mieux ses atouts et de réduire au maximum ses faiblesses.
Son projet était peu viable : penser qu’on puisse bâtir une réussite sur la simple idée de construire en trois mois des voiliers de 12 mètres, était une vue de l’esprit. Notre candidat créateur n’avait même pas pris la peine d’interroger des clients potentiels, alors que le marché était réduit et que, de ce fait, il aurait été possible d’effectuer rapidement une étude exhaustive.
Trois autres candidats me racontent une histoire similaire en me signalant qu’ils désiraient s’associer pour lancer une entreprise de fast food (restauration rapide). Le premier, ingénieur agroalimentaire, possédait une solide expérience professionnelle, le second avait dirigé pendant quatre ans un service marketing au sein d’une grande entreprise, et le troisième avait fait ses armes dans une grande banque. Tous trois possédaient une bonne formation en gestion récemment acquise dans une grande école réputée. Leur idée était séduisante. Elle consistait à distribuer par camionnette, sur les plages pendant l’été et dans les grandes villes, des hamburgers cuits au micro-ondes directement dans leur emballage de transport.
Une étude sérieuse prouvait l’existence d’un important marché et le projet était tellement bien étudié que des chaînes de restauration souhaitaient s’y associer. Nos trois candidats avaient besoin de 80 000 Euros, ce qui ne paraissait pas poser de problème, mais ils souhaitaient recevoir le même salaire que celui perçu par leur camarade embauché dans les grandes entreprises à leur sortie de la grande école. Ils étaient en outre organisés à ne pas travailler plus que 8 heures par jour. Enfin, ils avaient réussi à obtenir d’une grande firme une offre de situation valable de 6 mois… « Une solution de secours », me disaient ils.
Que croyez vous qu’il arrivât-il ?
Six mois passèrent notre premier candidat ingénieur continuait à vivre dans une chambre de bonne, mangeait des sandwichs, pensait plus à la situation qu’il aurait pu obtenir avec son diplôme d’ingénieur. Durant la période qui venait de s’écouler, il avait revu complètement son projet, trouvé les véritables facteurs clés de réussite, obtenu un prêt personnel de 15 000 euros, décroché un prix à la création de 9000 euros, réussi à convaincre un dirigeant de PME de lui prêter gratuitement un local, et il fabriquait son premier voilier.
Quand aux trois créateurs de fast food, ils avaient laissé tomber leur projet et travaillaient dans leur entreprise « de secours ». Interrogés sur les raisons de leur abandon, ils déclarèrent : « la création d’entreprise n’était pas faite pour nous. Nous avons obtenu les 80 000 euros dont nous avions besoin pour démarrer, mais lorsque nous avons fait nos comptes, nous nous sommes aperçus qu’il nous fallait en réalité 95 000 euros pour boucler notre budget. Il ne nous restait qu’une solution : réduire nos salaires et cela, nous ne pouvions l’accepter… »
Moralité : le créateur qui décide de s’attribuer d’emblée un salaire de PDG et de rémunérer son épouse ou son époux pour les travaux de dactylographie ou de comptabilité réalisés dans l’entreprise, qui refuse de prendre lui-même les risques qu’il demande aux autres de prendre, qui cherche à maîtriser son avenir sans remettre en cause sa sécurité matérielle, celui-là fera probablement partie des 50 % de créateurs qui n’atteindront jamais le cap de la cinquième année. Ceux qui aux contrainte savent à quoi ils s’attendent et sont prêts à faire les sacrifices nécessaires, ceux là ont de fortes chances de faire partie des 50 % qui réussiront, soit dans la création d’une nouvelle entreprise, soit comme futur successeurs d’un patron de PME, soit encore comme responsable d’une unité autonome au sein d’une grande entreprise.
Quand on connaît le prix à payer pour créer on a donc beaucoup plus de chances de trouver le temps et l’énergie nécessaire pour se poser les deux questions suivantes :
- Quelles sont mes aspirations, quels sont les buts que je poursuis sans la vie ?
- Quels sont mes qualités et mes défauts
La réponse à la première question permettra peut-être au candidat à la création d’entreprise de savoir si la création d’une entreprise lui permettra d’être « bien dans sa peau ». la réponse à la seconde question, loin de décourager, devrait l’éclairer sur la possibilité de « jouer en première, en seconde ou en troisième division ». Elle devrait également lui indiquer la voie à suivre pour concevoir un projet susceptible d’exploiter au mieux ses atouts et de réduire au maximum ses faiblesses.
mardi 17 avril 2007
A la rencontre de l’entreprise
Qui n’a jamais rêvé de devenir son propre patron ?
Si le lancement d’une entreprise est un aboutissement, c’est aussi le début d’une aventure risquée. Le nombre d’entreprises en faillite augmente chaque année avec un taux d’échec relativement élevé selon le pays, la zone, ou la région et selon qu’il est ou pas des structures d’accompagnement. Ce qui est paradoxal c’est que l’inné et la motivation prônent sur l’acquis, ceux qui ont des diplômes ne sont pas forcements meilleurs dirigeants que les moins qualifiés en terme de management. Tous les patrons confirment qu’ils sont tout le temps en difficulté. Cette difficulté en fait ne vient que de la mauvaise organisation. Toutefois il peut arriver qu’on ait des difficultés même avec une bonne organisation, une phase normale mais qui ne doit pas perdurer.
La réussite d’une entreprise dépend alors de l’idée, de l’adéquation homme projet, des moyens mis en place, quoi avec peu de moyen on peu accomplir des merveilles, donc de la structure d’accompagnement auquel le créateur est affilié, le suivi, par des parrains, experts, ou les réseaux. Il apparaît alors clair que l’entreprise et son créateur doivent s’entourer et être en veille à chaque moment.
La création d’une entreprise n’est pas difficile, mais tout créateur doit être plus qu’un joueur d’échec dans les phases de création et de gestion quotidienne de société. Joueur d’échec, parce que il faut voir en profondeur jusqu’ à trois points les répercussions de chaque geste, chaque décision pris avant et après l’installation de l’entreprise. Une phase comparable à celle de la période de révision des cours pour aller l’examen est nécessaire pour celui qui veut réussir l’étape de lancement.
Quelques propositions :
Assurez vous que votre idée est bien mure avant de vous lancez : faites un sondage auprès de ceux qui l’ont déjà mûri.
Ne faites jamais seul les démarches de création, aller voir un avocat, un expert comptable….
Sollicitez toutes les aides possibles, c’est en même temps de la publicité gratuite, de bouche à oreille.
Rattachez vous à un réseau d’une activité proche de vos idées
Soyez maîtres de vos chiffres, et sûr des arguments avancés.
Si le lancement d’une entreprise est un aboutissement, c’est aussi le début d’une aventure risquée. Le nombre d’entreprises en faillite augmente chaque année avec un taux d’échec relativement élevé selon le pays, la zone, ou la région et selon qu’il est ou pas des structures d’accompagnement. Ce qui est paradoxal c’est que l’inné et la motivation prônent sur l’acquis, ceux qui ont des diplômes ne sont pas forcements meilleurs dirigeants que les moins qualifiés en terme de management. Tous les patrons confirment qu’ils sont tout le temps en difficulté. Cette difficulté en fait ne vient que de la mauvaise organisation. Toutefois il peut arriver qu’on ait des difficultés même avec une bonne organisation, une phase normale mais qui ne doit pas perdurer.
La réussite d’une entreprise dépend alors de l’idée, de l’adéquation homme projet, des moyens mis en place, quoi avec peu de moyen on peu accomplir des merveilles, donc de la structure d’accompagnement auquel le créateur est affilié, le suivi, par des parrains, experts, ou les réseaux. Il apparaît alors clair que l’entreprise et son créateur doivent s’entourer et être en veille à chaque moment.
La création d’une entreprise n’est pas difficile, mais tout créateur doit être plus qu’un joueur d’échec dans les phases de création et de gestion quotidienne de société. Joueur d’échec, parce que il faut voir en profondeur jusqu’ à trois points les répercussions de chaque geste, chaque décision pris avant et après l’installation de l’entreprise. Une phase comparable à celle de la période de révision des cours pour aller l’examen est nécessaire pour celui qui veut réussir l’étape de lancement.
Quelques propositions :
Assurez vous que votre idée est bien mure avant de vous lancez : faites un sondage auprès de ceux qui l’ont déjà mûri.
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mercredi 14 mars 2007
La création d' entreprise
La création d’entreprise, c’est surtout une bonne idée sur la différence que l’on peut apporter à un produit et ou un service existant ou non. C’est penser à tout ce qui entoure le produit ou le service à savoir la production ou l’achat, la marge, le lieu de distribution, la distribution elle même, et la promotion autour de l’entreprise. La grosse difficulté réside dans le traduction de l'dée, et la gestion quotidienne que l’on se fait, une fois l’entreprise créée.
lundi 5 mars 2007
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